Un champ doré, le vent qui danse dans les herbes hautes, et deux cœurs qui battent à l’unisson.
C’était une fin d’après-midi comme on les rêve : la lumière douce d’un soleil qui décline, les éclats de rire qui se perdent entre les arbres, les mains qui s’enlacent naturellement. Ils étaient beaux, simples, complices — dans cet écrin de nature, tout semblait suspendu.
Pas de pose figée, juste des instants volés, des regards tendres, des gestes sincères.
Une promenade, quelques pas pieds nus, un baiser volé sous les feuillages…
Et moi, à distance, témoin de leur évidence.